Le métier de sophrologue

La Sophrologie a d’abord été pratiquée par des médecins, des dentistes, des psychanalystes avant de s’ouvrir plus largement à la sphère sociale.  Aujourd’hui, être Sophrologue devient un véritable métier qui attire de nombreuses personnes. Il est donc nécessaire d’avoir une formation solide.

En 2008, la Société Française de Sophrologie, dont l’I.S.S.P. est membre, a co-organisé les premiers États Généraux de la formation en sophrologie en collaboration avec le Syndicat des Sophrologues Professionnels (S.S.P.) et la Coordination des écoles professionnelles en sophrologie (CEPS).

 La sophrologie est un métier spécifique, qui ne saurait se résumer dans  l’apprentissage de techniques, mais nécessite une formation sérieuse  permettant non seulement d’acquérir un savoir, insuffisant dans ce domaine, mais encore un véritable savoir faire et savoir être, face à des situations provoquant souffrances, mal être et perte de confiance.

Les états généraux de la Sophrologie ont retenu un certain nombre de critères définissant une formation sérieuse en sophrologie.

Parmi les plus importants, retenons :

  • 300 h minimum en institut (« présentiel ») sur 24 mois
  • Au moins 50% de pratiques pendant la formation
  • Un entretien préalable au recrutement qui permet de s’assurer de la cohérence du projet individuel et professionnel

Notre Institut, pour sa part, respecte ces critères et privilégie un enseignement de qualité, en groupe restreint, pour accompagner chaque élève au mieux de ses compétences, l’orienter en fonction de ses connaissances de base et l’accompagner dans sa réflexion en vue de sa pratique future.

 

Les débouchés

 

Dans un environnement sociétal de plus en plus difficile, la sophrologie est en plein essor, notamment car elle concoure au mieux être des personnes et car ses résultats sont probants.

Le métier de Sophrologue amène soit en groupe soit en consultation individuelle à répondre à une demande, non seulement de mieux être, mais aussi de prise en charge de personnes confrontées à des difficultés  dans des domaines de plus en plus larges comme :

  • la gestion du stress et le cortège de symptômes qui l’accompagne,
  • les apprentissages que ce soit en sport, dans les études ou les domaines artistiques,
  • l’accompagnement médical, s’agissant de préparer une intervention chirurgicale, une naissance, un traitement lourd…
  • le domaine de la relation, quand il s’agit d’aider la personne à s’affirmer, reprendre confiance, faire face à des handicaps, des douleurs chroniques.
  • La préparation à un événement particulier (examen, permis de conduire..)

Chaque Sophrologue choisira ses secteurs et types d’interventions en fonction de ses propres aspirations et propres freins, des compétences acquises lors de sa formation de base et des formations de spécialisation.

Il prendra soin également d’exercer par rapport à son environnement : la zone géographique et les concurrents présents.

Il pourra ouvrir un cabinet ou/et  intervenir en entreprise, collectivités, milieu associatif, sportif, maisons de retraite, écoles etc..

Le métier peut s’exercer à plein temps ou être associé en complément  à une activité professionnelle : nombre d’infirmières, de psychologues, de coachs sportifs par exemple sont également Sophrologues.

Cette profession, en pleine évolution mais dont la croissance est très récente, ne bénéficie aujourd’hui d’aucun diplôme d’Etat : ce sont des Ecoles et des Centres de Formation privés qui dispensent enseignement et délivrent leur diplôme.